Ommadawn, c'est du gaélique qui veut dire idiot. Ce n'est pas pour autant que cet album est une farce.
La plus aboutie avec Tubular Bells, cette suite nuancée, mélange de guitares meurtries et ch½urs éthérés, fait de cet album est une histoire.
Tout commence par une mélodie planante de guitares classiques et des nappes de voix inquiétantes. La musique communique soudain avec nous comme pour nous conter ce qui va suivre. Puis la guitare reprend ses droits pour un amoncellement de notes qui coule comme la sueur. La flûte rassurera bien les esprits deux minutes mais la tension gagnera de vitesse après un calme insolent et sournois. Les rythmes tribales démarrent alors.
Tout au long du premier thème, la tension ira crescendo jusqu'au final, l'apothéose de l'album.
Le deuxième thème bien que moins énigmatique laisse un goût écossais et irlandais dans le c½ur. Il commence par un thème dramatique de guitares surimprimées sur la bande et ne nous lâchera que blessé. La folk démarre alors d'une manière cristalline. Plus de mal... l'écosse est là (ceux qui ont vu Braveheart reconnaitrons l'instrument). L'esprit autiste de Mike n'arrangea pas les choses et la mélancolie nous gagne.
La petite fable de 3 minutes nommée On The Horseback et qui clôture le disque, sur laquelle Mike chante et s'accompagne d'un ch½ur d'enfants est une merveille digne d'un Simon And Garfunkel. Du pur folklore croisé au celtique.
Mike ne réussira plus à faire vibrer autant malgré les bonnes intentions de Incantations et de Amarok qui est plus psyché et déjanté.
Et pour que vous vous fassiez une idée (faites copier/coller) :
http://www.youtube.com/watch?v=U76Z8PjT-s0
http://www.youtube.com/watch?v=uA2SBjI7d0s
http://www.youtube.com/watch?v=X6E69WCMmRE
La plus aboutie avec Tubular Bells, cette suite nuancée, mélange de guitares meurtries et ch½urs éthérés, fait de cet album est une histoire.
Tout commence par une mélodie planante de guitares classiques et des nappes de voix inquiétantes. La musique communique soudain avec nous comme pour nous conter ce qui va suivre. Puis la guitare reprend ses droits pour un amoncellement de notes qui coule comme la sueur. La flûte rassurera bien les esprits deux minutes mais la tension gagnera de vitesse après un calme insolent et sournois. Les rythmes tribales démarrent alors.
Tout au long du premier thème, la tension ira crescendo jusqu'au final, l'apothéose de l'album.
Le deuxième thème bien que moins énigmatique laisse un goût écossais et irlandais dans le c½ur. Il commence par un thème dramatique de guitares surimprimées sur la bande et ne nous lâchera que blessé. La folk démarre alors d'une manière cristalline. Plus de mal... l'écosse est là (ceux qui ont vu Braveheart reconnaitrons l'instrument). L'esprit autiste de Mike n'arrangea pas les choses et la mélancolie nous gagne.
La petite fable de 3 minutes nommée On The Horseback et qui clôture le disque, sur laquelle Mike chante et s'accompagne d'un ch½ur d'enfants est une merveille digne d'un Simon And Garfunkel. Du pur folklore croisé au celtique.
Mike ne réussira plus à faire vibrer autant malgré les bonnes intentions de Incantations et de Amarok qui est plus psyché et déjanté.
Et pour que vous vous fassiez une idée (faites copier/coller) :
http://www.youtube.com/watch?v=U76Z8PjT-s0
http://www.youtube.com/watch?v=uA2SBjI7d0s
http://www.youtube.com/watch?v=X6E69WCMmRE